Un texte « lyrique » », sorte de paysage de sens et de formes d’une grande richesse.
La métaphore, l’image se subtilisent à la vieille réthorique. Des mots, supports, accessoires, invitent à des images, mouvantes, ouvertes.
Lectures. Possibles. Pas de prêt à « porter ». Les images n’illustrent pas le mot. Elles sont. Elles ne représentent pas.
Le « Théatre du Radeau » monte « Le Songe » ; un travail aspiré par le désir futur de la découverte.
Un processus d’investigation à la recherche de … A partir d’un texte, – démarche inhabituelle  pour la troupe – à partir de ce texte traduit par F.V. Hugo et réfléchi de l’Intérieur.
Une pièce bien singulière, irracontable vivant au rythme des nombreuses péripéties.
Les événements montrent en porte-à-faux les « thèmes éternels », la corruption, la haine,  l’amour, la désillusion … que fascine, toujours, sous-jacent, le désir.
L’Ordre des Humains et les Forces de la nuit s’entrecroisent sans jamais se rencontrer. Recherches de l’identité, d’identités. De Vérité, de Vérités ? Qui est Qui ?
Rien a voir avec une histoire mièvre, à l’eau de rose … Une pièce très charnelle, d’une surpre­nante brutalité, pour laquelle l’interaction du texte, des acteurs, de l’espace, de la musique, des mobiles, jaillit d’une écriture rhapsodique .